Le premier regard est-il vraiment gratuit ?
Oui, pour toutes les entreprises, sans engagement. Vous nous décrivez votre situation sur WhatsApp, on regarde ce qui est visible de l'extérieur et on vous envoie par écrit les priorités qu'on voit. Vous en faites ce que vous voulez.
Et si mon problème n'a rien à voir avec le digital ?
On le regarde quand même. Un manque de clients peut venir du prix, de l'offre, du suivi des demandes ou de l'organisation. On vous dit ce qu'on voit, même si la solution n'est pas un service qu'on vend, et on vous oriente vers la bonne personne si ce n'est pas notre métier.
Qu'est-ce que je dois préparer ?
Rien d'obligatoire. Quelques mots sur votre activité et sur ce qui coince suffisent. Si vous avez des chiffres simples (nombre de clients par mois, ventes, prix de vos principaux produits), ils nous aident à aller plus loin.
Vous travaillez avec des entreprises de quels pays ?
Avec des entreprises du monde entier, à distance, sur WhatsApp. On travaille surtout avec la France, la Belgique, la Suisse, le Québec, le Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie), l'Afrique francophone et les pays du Golfe (Émirats, Arabie saoudite, Qatar, Koweït, Bahreïn, Oman). On échange en français, en anglais ou en arabe, darija compris.
Quand faut-il un audit approfondi ?
Quand la cause n'est pas visible de l'extérieur : il faut alors regarder vos chiffres, votre façon de travailler et votre offre avec vous. Ça demande du temps des deux côtés, donc on se met d'accord avant, par écrit, sur ce qu'on regarde, le délai et le prix éventuel.